RASSEMBLEMENT CONTRE LE RN

Rédigé par SUD éducation 02 -

RASSEMBLEMENT INTERSYNDICAL

SAMEDI 22 JUIN

10 heures

Place de l'hôtel de ville

 

MANIFESTATION

MERCREDI 26 2024

18 HEURES

PLACE DE LA MAIRIE A CHAUNY

 

faites circuler l'information, venez nombreux !

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NOUS NE VOULONS PAS DU RN AU GOUVERNEMENT

Rédigé par SUD éducation 02 -

A toutes, tous,

comme vous le savez, la situation est exceptionnelle. Le RN est aux portes du gouvernement. Nous avons toutes et tous, un rôle à jouer pour l'éviter. Nous vous demandons un engagement entier, à la mesure de vos possibilités.

Des réunions préparatoires ou des rassemblements ont été portés à notre connaissance. Nous ferons le point au jour le jour.

Nous vous invitons à vous rendre aux réunions et évidement aux rassemblements.

MISE A JOUR 17 JUIN

Lundi 17 juin : Soissons, intersyndicale locale à la maison des syndicats à 17h30

Lundi 17 juin : Tergnier, réunion SUD/Solidaires interprofessionnelle dans les locaux de Sud rail (11 avenue ddu 5e corps), 17 heures

Mardi 18 juin : Château-Thierry, réunion publique organisée par la LDH, 19h30 3 rue Tortue

Mardi 18 juin : Tergnier, intersyndicale locale à la maison des syndicats (rue Edouard Herriot) à 18h30

 

L'appel de la fédération Sud éducation ici

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25 MAI - MANIFESTATION NATIONALE A PARIS

Rédigé par SUD éducation 02 -

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Le 25 mai : NON au Choc des savoirs, OUI à l’école publique et au Choc des salaires !

Rédigé par SUD éducation 02 -

Les mesures Choc des savoirs sont largement rejetées par les personnels de l’Éducation nationale et par les parents d’élèves. La relégation des élèves en difficulté hors des classes heurte profondément la communauté éducative. Les autres mesures du Choc des savoirs visent à généraliser des évaluations standardisées et déconnectées des apprentissages afin d’en faire des outils de pilotage contre la liberté pédagogique et à sanctionner les difficultés scolaires plutôt que de les prévenir.

Depuis plusieurs semaines, les personnels multiplient les actions avec les parents d’élèves : rassemblement, manifestation, écoles, collèges et lycées morts, nuit des écoles et des établissements scolaires… la mobilisation contre le Choc des savoirs s’ancrent profondément et durablement dans les départements sous la forme d’un mouvement populaire de défense de l’école publique.

Pour lutter contre les inégalités scolaires et sociales, il faut avant tout des moyens humains et matériels.

Si le ministère de l’Éducation nationale ne recule pas sur sa réforme, il sera responsable d’une crise de l’école à la rentrée des vacances des 3 zones, qui empêchera la tenue des examens dans de bonnes conditions et la préparation de la rentrée scolaire.

SUD éducation appelle les personnels à se réunir en assemblée générale pour décider des suites de la mobilisation.

Le mouvement contre le Choc des savoirs tient sur ses deux jambes : par la mobilisation des personnels d’une part avec des journées de grèves, de manifestations, des motions, le refus de trier les élèves et d’appliquer la réforme à la rentrée prochaine… et par la convergence avec les parents d’élèves avec des rassemblements, des nuits des écoles et des établissements scolaires, des écoles, collèges et lycées déserts, des réunions publiques…

SUD éducation s’inscrit dans l’appel à une grande manifestation nationale pour la défense de l’École publique le 25 mai prochain.

Pour la défense de l’école publique : non au Choc des savoirs, oui au Choc des moyens !

télécharger le tract :

 

 

 

 

Les mesures Choc des savoirs sont largement rejetées par les personnels de l’Éducation nationale et par les parents d’élèves. La relégation des élèves en difficulté hors des classes heurte profondément la communauté éducative. Les autres mesures du Choc des savoirs visent à généraliser des évaluations standardisées et déconnectées des apprentissages afin d’en faire des outils de pilotage contre la liberté pédagogique et à sanctionner les difficultés scolaires plutôt que de les prévenir.

Depuis plusieurs semaines, les personnels multiplient les actions avec les parents d’élèves : rassemblement, manifestation, écoles, collèges et lycées morts, nuit des écoles et des établissements scolaires… la mobilisation contre le Choc des savoirs s’ancrent profondément et durablement dans les départements sous la forme d’un mouvement populaire de défense de l’école publique.

Pour lutter contre les inégalités scolaires et sociales, il faut avant tout des moyens humains et matériels.

Si le ministère de l’Éducation nationale ne recule pas sur sa réforme, il sera responsable d’une crise de l’école à la rentrée des vacances des 3 zones, qui empêchera la tenue des examens dans de bonnes conditions et la préparation de la rentrée scolaire.

Les mesures Choc des savoirs sont largement rejetées par les personnels de l’Éducation nationale et par les parents d’élèves. La relégation des élèves en difficulté hors des classes heurte profondément la communauté éducative. Les autres mesures du Choc des savoirs visent à généraliser des évaluations standardisées et déconnectées des apprentissages afin d’en faire des outils de pilotage contre la liberté pédagogique et à sanctionner les difficultés scolaires plutôt que de les prévenir.

Depuis plusieurs semaines, les personnels multiplient les actions avec les parents d’élèves : rassemblement, manifestation, écoles, collèges et lycées morts, nuit des écoles et des établissements scolaires… la mobilisation contre le Choc des savoirs s’ancrent profondément et durablement dans les départements sous la forme d’un mouvement populaire de défense de l’école publique.

Pour lutter contre les inégalités scolaires et sociales, il faut avant tout des moyens humains et matériels.

Si le ministère de l’Éducation nationale ne recule pas sur sa réforme, il sera responsable d’une crise de l’école à la rentrée des vacances des 3 zones, qui empêchera la tenue des examens dans de bonnes conditions et la préparation de la rentrée scolaire.

Les mesures Choc des savoirs sont largement rejetées par les personnels de l’Éducation nationale et par les parents d’élèves. La relégation des élèves en difficulté hors des classes heurte profondément la communauté éducative. Les autres mesures du Choc des savoirs visent à généraliser des évaluations standardisées et déconnectées des apprentissages afin d’en faire des outils de pilotage contre la liberté pédagogique et à sanctionner les difficultés scolaires plutôt que de les prévenir.

Depuis plusieurs semaines, les personnels multiplient les actions avec les parents d’élèves : rassemblement, manifestation, écoles, collèges et lycées morts, nuit des écoles et des établissements scolaires… la mobilisation contre le Choc des savoirs s’ancrent profondément et durablement dans les départements sous la forme d’un mouvement populaire de défense de l’école publique.

Pour lutter contre les inégalités scolaires et sociales, il faut avant tout des moyens humains et matériels.

Si le ministère de l’Éducation nationale ne recule pas sur sa réforme, il sera responsable d’une crise de l’école à la rentrée des vacances des 3 zones, qui empêchera la tenue des examens dans de bonnes conditions et la préparation de la rentrée scolaire.

SUD éducation appelle les personnels à se réunir en assemblée générale pour décider des suites de la mobilisation.

Le mouvement contre le Choc des savoirs tient sur ses deux jambes : par la mobilisation des personnels d’une part avec des journées de grèves, de manifestations, des motions, le refus de trier les élèves et d’appliquer la réforme à la rentrée prochaine… et par la convergence avec les parents d’élèves avec des rassemblements, des nuits des écoles et des établissements scolaires, des écoles, collèges et lycées déserts, des réunions publiques…

SUD éducation s’inscrit dans l’appel à une grande manifestation nationale pour la défense de l’École publique le 25 mai prochain. 

Pour la défense de l’école publique : non au Choc des savoirs, oui au Choc des moyens !

Les mesures Choc des savoirs sont largement rejetées par les personnels de l’Éducation nationale et par les parents d’élèves. La relégation des élèves en difficulté hors des classes heurte profondément la communauté éducative. Les autres mesures du Choc des savoirs visent à généraliser des évaluations standardisées et déconnectées des apprentissages afin d’en faire des outils de pilotage contre la liberté pédagogique et à sanctionner les difficultés scolaires plutôt que de les prévenir.

Depuis plusieurs semaines, les personnels multiplient les actions avec les parents d’élèves : rassemblement, manifestation, écoles, collèges et lycées morts, nuit des écoles et des établissements scolaires… la mobilisation contre le Choc des savoirs s’ancrent profondément et durablement dans les départements sous la forme d’un mouvement populaire de défense de l’école publique.

Pour lutter contre les inégalités scolaires et sociales, il faut avant tout des moyens humains et matériels.

Si le ministère de l’Éducation nationale ne recule pas sur sa réforme, il sera responsable d’une crise de l’école à la rentrée des vacances des 3 zones, qui empêchera la tenue des examens dans de bonnes conditions et la préparation de la rentrée scolaire.

SUD éducation appelle les personnels à se réunir en assemblée générale pour décider des suites de la mobilisation.

Le mouvement contre le Choc des savoirs tient sur ses deux jambes : par la mobilisation des personnels d’une part avec des journées de grèves, de manifestations, des motions, le refus de trier les élèves et d’appliquer la réforme à la rentrée prochaine… et par la convergence avec les parents d’élèves avec des rassemblements, des nuits des écoles et des établissements scolaires, des écoles, collèges et lycées déserts, des réunions publiques…

SUD éducation s’inscrit dans l’appel à une grande manifestation nationale pour la défense de l’École publique le 25 mai prochain. 

Pour la défense de l’école publique : non au Choc des savoirs, oui au Choc des moyens ! 

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Communiqué intersyndical d’appel à la grève le 2 avril contre le Choc des savoirs

Rédigé par SUD éducation 02 -
Ce communiqué a été publié le 26/03/2024
Ce communiqué a été publié le 26/03/2024
Ce communiqué a été publié le 26/03/2024

Ce communiqué a été publié le 26/03/2024

En grève le 2 avril
Non au choc des savoirs,
Oui au choc des salaires et des moyens pour l’École publique !

Les arrêtés et décrets publiés le 17 mars et la note de service du 18 mars confirment nos analyses : il s’agit bien d’organiser des groupes de niveau, donc de trier les élèves ce qui va immanquablement creuser les inégalités, comme l’a montré la recherche. C’est bien une Ecole du tri social que Nicole Belloubet et Gabriel Attal mettent en place. Derrière la promesse d’une plus grande flexibilité, ce sont en réalité des contraintes d’organisation et pédagogiques qui vont lourdement fragiliser notre
liberté pédagogique et de casser la relation forte et continue avec les classes et les élèves. C’est bien le coeur de notre métier qui est attaqué.
Depuis des mois, les personnels se mobilisent contre les groupes de niveaux. Grèves les 1er et 6 février, actions locales, vote contre en CSE, réunions publiques avec les parents d’élèves, opération collèges morts… nos organisations ont impulsé une campagne qui fait bouger les lignes : nous avons mené avec force et détermination la bataille des idées sur les groupes de niveau, rassemblant une partie de la profession et des parents d’élèves dans la mobilisation. Le gouvernement est fébrile et en vient à passer en force, en publiant des textes qui au mépris de l’avis de la profession. Inacceptable et irresponsable ! Mais cette fébrilité montre que notre action n’est pas sans effet : c’est donc maintenant qu’il faut amplifier la mobilisation pour gagner !
A travers le « Choc des savoirs » (groupes de niveaux, classes prépa 2de), le gouvernement cherche à imposer un modèle d’École du collège au lycée qui vise à faire sortir de l’École publique, le plus tôt possible et à chaque étape de leur scolarité, les élèves des classes populaires. En érigeant plutôt l’uniforme et le SNU au rang de priorités politiques et budgétaires, le gouvernement fait un choix clair : celui d’une École du tri social, d’une École passéiste et conservatrice. En supprimant les
postes et en refusant de donner les moyens nécessaires pour fonctionner, le gouvernement fait le choix de l’austérité. Nous portons une toute autre ambition pour la jeunesse !
Un plan d’action dans la durée...pour gagner !
Nos organisations SNES-FSU, SNEP-FSU, FNEC FP FO, CGT Educ’action et SUD éducation appellent donc à amplifier la mobilisation
- grève nationale le mardi 2 avril : pour l’abandon des mesures « Choc des savoirs », pour exiger une revalorisation salariale sans contreparties et des moyens pour l’École publique
- campagne d’information à destination des personnels et des familles : heures d’informations syndicales, AG et réunions publiques
Nos organisations appellent à mettre en débat les suites de l’action, notamment la reconduction de la grève. Elles soutiendront toutes les reconductions là où cela est possible : c’est bien en l’inscrivant dans la durée par plusieurs jours de grève consécutifs, que la mobilisation sera victorieuse.

Nous ne trierons pas nos élèves !
Toutes et tous en grève le mardi 2 avril
et inscrivons l’action dans la durée.

 

Ce communiqué a été publié le 26/03/2024

En grève le 2 avril
Non au choc des savoirs,
Oui au choc des salaires et des moyens pour l’École publique !

Les arrêtés et décrets publiés le 17 mars et la note de service du 18 mars confirment nos analyses : il s’agit bien d’organiser des groupes de niveau, donc de trier les élèves ce qui va immanquablement creuser les inégalités, comme l’a montré la recherche. C’est bien une Ecole du tri social que Nicole Belloubet et Gabriel Attal mettent en place. Derrière la promesse d’une plus grande flexibilité, ce sont en réalité des contraintes d’organisation et pédagogiques qui vont lourdement fragiliser notre liberté pédagogique et de casser la relation forte et continue avec les classes et les élèves. C’est bien le cœur de notre métier qui est attaqué.

Depuis des mois, les personnels se mobilisent contre les groupes de niveaux. Grèves les 1er et 6 février, actions locales, vote contre en CSE, réunions publiques avec les parents d’élèves, opération collèges morts… nos organisations ont impulsé une campagne qui fait bouger les lignes : nous avons mené avec force et détermination la bataille des idées sur les groupes de niveau, rassemblant une partie de la profession et des parents d’élèves dans la mobilisation. Le gouvernement est fébrile et en vient à passer en force, en publiant des textes qui au mépris de l’avis de la profession. Inacceptable et irresponsable ! Mais cette fébrilité montre que notre action n’est pas sans effet : c’est donc maintenant qu’il faut amplifier la mobilisation pour gagner !

A travers le « Choc des savoirs » (groupes de niveaux, classes prépa 2de), le gouvernement cherche à imposer un modèle d’École du collège au lycée qui vise à faire sortir de l’École publique, le plus tôt possible et à chaque étape de leur scolarité, les élèves des classes populaires. En érigeant plutôt l’uniforme et le SNU au rang de priorités politiques et budgétaires, le gouvernement fait un choix clair : celui d’une École du tri social, d’une École passéiste et conservatrice. En supprimant les postes et en refusant de donner les moyens nécessaires pour fonctionner, le gouvernement fait le choix de l’austérité. Nous portons une toute autre ambition pour la jeunesse !

Un plan d’action dans la durée...pour gagner !

Nos organisations SNES-FSU, SNEP-FSU, FNEC FP FO, CGT Educ’action et SUD éducation appellent donc à amplifier la mobilisation
- grève nationale le mardi 2 avril : pour l’abandon des mesures « Choc des savoirs », pour exiger une revalorisation salariale sans contreparties et des moyens pour l’École publique
- campagne d’information à destination des personnels et des familles : heures d’informations syndicales, AG et réunions publiques

Nos organisations appellent à mettre en débat les suites de l’action, notamment la reconduction de la grève. Elles soutiendront toutes les reconductions là où cela est possible : c’est bien en l’inscrivant dans la durée par plusieurs jours de grève consécutifs, que la mobilisation sera victorieuse.

Nous ne trierons pas nos élèves !
Toutes et tous en grève le mardi 2 avril
et inscrivons l’action dans la durée.

En grève le 2 avril
Non au choc des savoirs,
Oui au choc des salaires et des moyens pour l’École publique !

Les arrêtés et décrets publiés le 17 mars et la note de service du 18 mars confirment nos analyses : il s’agit bien d’organiser des groupes de niveau, donc de trier les élèves ce qui va immanquablement creuser les inégalités, comme l’a montré la recherche. C’est bien une Ecole du tri social que Nicole Belloubet et Gabriel Attal mettent en place. Derrière la promesse d’une plus grande flexibilité, ce sont en réalité des contraintes d’organisation et pédagogiques qui vont lourdement fragiliser notre liberté pédagogique et de casser la relation forte et continue avec les classes et les élèves. C’est bien le cœur de notre métier qui est attaqué.

Depuis des mois, les personnels se mobilisent contre les groupes de niveaux. Grèves les 1er et 6 février, actions locales, vote contre en CSE, réunions publiques avec les parents d’élèves, opération collèges morts… nos organisations ont impulsé une campagne qui fait bouger les lignes : nous avons mené avec force et détermination la bataille des idées sur les groupes de niveau, rassemblant une partie de la profession et des parents d’élèves dans la mobilisation. Le gouvernement est fébrile et en vient à passer en force, en publiant des textes qui au mépris de l’avis de la profession. Inacceptable et irresponsable ! Mais cette fébrilité montre que notre action n’est pas sans effet : c’est donc maintenant qu’il faut amplifier la mobilisation pour gagner !

A travers le « Choc des savoirs » (groupes de niveaux, classes prépa 2de), le gouvernement cherche à imposer un modèle d’École du collège au lycée qui vise à faire sortir de l’École publique, le plus tôt possible et à chaque étape de leur scolarité, les élèves des classes populaires. En érigeant plutôt l’uniforme et le SNU au rang de priorités politiques et budgétaires, le gouvernement fait un choix clair : celui d’une École du tri social, d’une École passéiste et conservatrice. En supprimant les postes et en refusant de donner les moyens nécessaires pour fonctionner, le gouvernement fait le choix de l’austérité. Nous portons une toute autre ambition pour la jeunesse !

Un plan d’action dans la durée...pour gagner !

Nos organisations SNES-FSU, SNEP-FSU, FNEC FP FO, CGT Educ’action et SUD éducation appellent donc à amplifier la mobilisation
- grève nationale le mardi 2 avril : pour l’abandon des mesures « Choc des savoirs », pour exiger une revalorisation salariale sans contreparties et des moyens pour l’École publique
- campagne d’information à destination des personnels et des familles : heures d’informations syndicales, AG et réunions publiques

Nos organisations appellent à mettre en débat les suites de l’action, notamment la reconduction de la grève. Elles soutiendront toutes les reconductions là où cela est possible : c’est bien en l’inscrivant dans la durée par plusieurs jours de grève consécutifs, que la mobilisation sera victorieuse.

Nous ne trierons pas nos élèves !
Toutes et tous en grève le mardi 2 avril
et inscrivons l’action dans la durée.

En grève le 2 avril
Non au choc des savoirs,
Oui au choc des salaires et des moyens pour l’École publique !

Les arrêtés et décrets publiés le 17 mars et la note de service du 18 mars confirment nos analyses : il s’agit bien d’organiser des groupes de niveau, donc de trier les élèves ce qui va immanquablement creuser les inégalités, comme l’a montré la recherche. C’est bien une Ecole du tri social que Nicole Belloubet et Gabriel Attal mettent en place. Derrière la promesse d’une plus grande flexibilité, ce sont en réalité des contraintes d’organisation et pédagogiques qui vont lourdement fragiliser notre liberté pédagogique et de casser la relation forte et continue avec les classes et les élèves. C’est bien le cœur de notre métier qui est attaqué.

Depuis des mois, les personnels se mobilisent contre les groupes de niveaux. Grèves les 1er et 6 février, actions locales, vote contre en CSE, réunions publiques avec les parents d’élèves, opération collèges morts… nos organisations ont impulsé une campagne qui fait bouger les lignes : nous avons mené avec force et détermination la bataille des idées sur les groupes de niveau, rassemblant une partie de la profession et des parents d’élèves dans la mobilisation. Le gouvernement est fébrile et en vient à passer en force, en publiant des textes qui au mépris de l’avis de la profession. Inacceptable et irresponsable ! Mais cette fébrilité montre que notre action n’est pas sans effet : c’est donc maintenant qu’il faut amplifier la mobilisation pour gagner !

A travers le « Choc des savoirs » (groupes de niveaux, classes prépa 2de), le gouvernement cherche à imposer un modèle d’École du collège au lycée qui vise à faire sortir de l’École publique, le plus tôt possible et à chaque étape de leur scolarité, les élèves des classes populaires. En érigeant plutôt l’uniforme et le SNU au rang de priorités politiques et budgétaires, le gouvernement fait un choix clair : celui d’une École du tri social, d’une École passéiste et conservatrice. En supprimant les postes et en refusant de donner les moyens nécessaires pour fonctionner, le gouvernement fait le choix de l’austérité. Nous portons une toute autre ambition pour la jeunesse !

Un plan d’action dans la durée...pour gagner !

Nos organisations SNES-FSU, SNEP-FSU, FNEC FP FO, CGT Educ’action et SUD éducation appellent donc à amplifier la mobilisation
- grève nationale le mardi 2 avril : pour l’abandon des mesures « Choc des savoirs », pour exiger une revalorisation salariale sans contreparties et des moyens pour l’École publique
- campagne d’information à destination des personnels et des familles : heures d’informations syndicales, AG et réunions publiques

Nos organisations appellent à mettre en débat les suites de l’action, notamment la reconduction de la grève. Elles soutiendront toutes les reconductions là où cela est possible : c’est bien en l’inscrivant dans la durée par plusieurs jours de grève consécutifs, que la mobilisation sera victorieuse.

Nous ne trierons pas nos élèves !
Toutes et tous en grève le mardi 2 avril
et inscrivons l’action dans la durée.

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